La phrase complexe

       La phrase complexe

q     Contrairement à la phrase simple , qui contient un seul verbe, la phrase complexe est constituée de deux ou de plusieurs verbes.

q   Autrement dit, elle est formée de plusieurs propositions entre lesquelles il existe différentes liaisons:

ü    Coordination,

ü    juxtaposition,

ü    Subordination

       Mode de liaisons entre propositions

 

Propositions indépendantes

 

1) La coordination:

q   les propositions sont reliées par une conjonction de coordination (temps, cause, opposition, conséquence...)

  • Mais, ou, et, or, ni, car, pourtant, c’est pourquoi, d’ailleurs, donc, puis…

ü  Il chante mais il m’écoute

                           Prop indépendante                     Prop indépendante

ü   C’est son anniversaire, pourtant elle est triste

2) La juxtaposition:

Deux ou plusieurs phrases sont reliées seulement par une virgule ou les ( : ), qui jouent le même rôle qu’un connecteur.

N.B  :   La juxtaposition est fréquente à l’oral

  • Nous restons à la maison, la pluie tombe à verse

ü  (,)= car ( la cause)

  • Il m’écoute attentivement: il a tout compris.

ü  (:) = donc ( la conséquence)

 

Propositions  subordonnées

 

3) La subordination:

q      Une ou  plusieurs propositions dites subordonnées dépendent à une phrase dite principale à laquelle elles sont liées par  un mot subordonnant.

ü  Ce film est intéressant parce qu’il se termine par une morale

       principale                              subordonnée

q      Alors, le mode du verbe et le sens de la subordonnée dépendent de la phrase principale et du lien de subordination.

ü  Je doute qu’il vienne( le doute)

ü  Je sais qu’il viendra .( la certitude)

       Types des subordonnées

Les subordonnées relatives:

q  Elles sont introduites par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, auquel, duquel…) qui remplace un nom (ou groupe nominal) dit antécédent

q  Sa fonction: ( complément  du nom ou de l’antécédent):

ü  Paris est la ville qui fascine les artistes.

ü  Phèdre est la pièce que j’ai lu plusieurs fois.

Les subordonnées complétives:

q  Elles sont introduite par les conjonctions de subordination “que”, “à ce que”, “de ce que” qui se rapportent et complètent un verbe assumant la fonction d’un coi, d’un cod ou d’un attribut , d’un sujet ou d’un complément circonstanciel.

ü   je crois que tu as raison.

ü  Il songe à ce qu’il faut faire pour riposter

 Les subordonnées interrogatives indirectes

q  Ces subordonnées sont introduites par un mot interrogatif : si, comment, pourquoi, qui, quel…

ü   les responsables se demandent s’il y’a une possibilité de reprendre les négociations.

ü  Paul  ignore  comment rédiger une lettre administrative

Les subordonnées circonstancielles

q  Elles sont introduites par des subordonnants exprimant: temps, lieu, cause, but, conséquence, hypothèse, condition, concession, opposition

(quand, lorsque, comme, si bien que, pour que, parce que, puisque, tellement…que, à condition que, bien que, dès que...)

ü  Nous recommençons les travaux dès qu’il fait beau

ü  Il y’avait tellement de gens que j’avais de la peine à vous connaître.

       Les subordonnées participiales:

q  Elles sont formées d’un participe présent ou passé et peut assumer la fonction de complément circonstanciel de cause, de temps, de condition ou de concession

ü  Une fois la lettre signée, nous pouvons l’envoyer

 

ü  La pluie ayant cessé, on reprit le jeu